Meyer-Optik Görlitz Biotar 75mm f/1.5 II 75mm

★★★★★ 5.0 (195)

Its 15-blade diaphragm and f/1.5 aperture produce a distinct swirly bokeh that echoes the original 1930s Biotar design. The robust all-metal construction and mechanical aperture ring deliver a tactile, deliberate manual-focus experience. This lens suits portrait photographers intent on achieving a vintage render with sharp central subjects and delicate, three-dimensional background separation.

Focal length 75mm
Aperture f/16
Mount Sony E
Weight 1597 g
af type manual focus only
lens type prime
Meyer-Optik Görlitz Biotar 75mm f/1.5 II 75mm lens
39 Score global
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En 30 secondes

Le Meyer-Optik Görlitz Biotar 75mm f/1.5 II est un ovni optique au bokeh tourbillonnant légendaire, avec une construction premium et un diaphragme 15 lames. Sa netteté globale est objectivement désastreuse (1er percentile dans notre base) et il pèse une tonne, mais les amoureux du rendu vintage l'adorent. Si tu peux vivre sans autofocus ni tropicalisation et dépenser autour de 1400-1900 dollars, c'est une expérience unique. Tous les autres doivent fuir.

Avantages et inconvénients

Points forts

  • Bokeh tourbillonnant unique, signature visuelle immédiate 98th
  • Diaphragme 15 lames, ronds lumineux parfaits même fermé 80th
  • Centre piqué à f/1.5 sur le sujet, rendu 3D convaincant
  • Construction tout métal robuste, sensation mécanique premium
  • Pleine couverture 24x36, idéal sur boîtiers reflex Nikon

Points faibles

  • Qualité optique globale au 1er percentile, bords très flous
  • Pas d'autofocus, ni de confirmation électronique sur tous les boîtiers
  • Poids excessif (1,5 kg), difficile à maintenir à main levée longtemps
  • Absence de tropicalisation, poussière et humidité à surveiller
  • Prix élevé (1399 à 1906 $) pour une optique si peu polyvalente

L'avis des propriétaires

Ce qu'en disent les utilisateurs

5.0/5 (195 reviews)
👍 Les propriétaires sont unanimes sur le rendu du bokeh tourbillonnant : c'est l'effet signature qui justifie l'achat, avec des arrière-plans hypnotisants et une séparation du sujet très marquée.
👍 La construction entièrement métallique et la fluidité de la bague de mise au point rassurent, beaucoup parlent d'un objet qui respire la qualité et le plaisir mécanique.
👎 Le poids excessif revient souvent, certains regrettent de ne pas pouvoir l'utiliser longtemps à main levée sans fatigue, surtout en reportage léger.
🤔 La netteté centrale est appréciée pour les portraits, mais la mollesse des bords divise : les photographes techniques la jugent inacceptable, les artistes l'intègrent comme un atout.

L'évolution de l'avis des propriétaires dans le temps

Exclusivité

D'après la date à laquelle les clients ont rédigé leurs avis - pour voir si l'enthousiasme initial s'est confirmé.

88/100Notre analyse IA du ressenticonfiance moyenne · 22 sources · juin 2026
135Q3 '24Q4 '25Q1 '26
Satisfaits (4-5★)Insatisfaits (1-2★)Hauteur des barres = nombre d'avis

D'après 9 avis clients datés, regroupés par trimestre civil. L'analyse par période est en anglais.

Les preuves

Performances

Soyons directs : si tu regardes nos benchmarks de piqué, le Biotar 75mm f/1.5 II est un désastre. Il se traîne au 1er percentile, ce qui signifie que 99 % des objectifs de notre base sont plus homogènes en netteté. À pleine ouverture, le centre s'en sort honorablement, mais dès qu'on s'écarte du milieu, ça devient flou, avec une chute brutale qui ne se rattrape même pas en fermant à f/5.6 ou f/8. Ceux qui ont l'habitude des Sigma Art ou des Sony GM risquent de grimacer devant les bords, surtout sur un capteur haute résolution. Mais accroche-toi : ce flou périphérique n'est pas un accident, il est la clé du bokeh tourbillonnant. En pratique, quand tu cadres un portrait serré, le visage reste net et tout l'environnement part dans une danse circulaire qui magnétise le regard. C'est un outil de création, pas un instrument de mesure.

La vraie performance, elle est dans le diaphragme à 15 lames. Même quand tu fermes un peu, les hautes lumières défocalisées restent parfaitement rondes, ce qui renforce l'aspect pictural. Le vignetage est présent et participatif, et l'absence de stabilisation pousse à monter en ISO ou à travailler au trépied. La mise au point manuelle est longue de débattement, assez précise, mais sans aide électronique c'est un défi à f/1.5. Si on compare les chiffres, ce Meyer-Optik est objectivement mauvais. Mais aucun chiffre ne mesure le plaisir d'un portrait qui semble flotter dans un tourbillon, et c'est tout le paradoxe de cette optique.

Percentiles de performance

AF 13.9
Bokeh 55.6
Build 9.9
Macro 47.9
Optical 1.1
Aperture 45.8
User Sentiment 80.4
Versatility 33.6
Preuve sociale 98.2
Stabilization 37.9

Caractéristiques techniques

Fiche technique complète

Optics

Type Prime
Focal Length Min 75
Focal Length Max 75
Elements 6
Groups 4

Aperture

Max Aperture f/16
Min Aperture f/1.5
Constant Yes
Diaphragm Blades 15

Build

Mount Sony E
Format full-frame
Weather Sealed No
Weight 1.6 kg / 3.5 lbs
Filter Thread 62

AF & Stabilization

AF Type manual focus only
Stabilization No

Focus

Min Focus Distance 750

Face à la concurrence

Face à un Sigma Sports 70-200mm f/2.8 DG DN OS, ce Biotar n'est même pas sur la même planète. Le zoom est un outil de reportage polyvalent, stabilisé, à l'autofocus rapide et au piqué moderne. Le Biotar fait le choix inverse : focale fixe, tout manuel, et bokeh tourbillonnant assumé. Le Sigma est objectivement supérieur sur 99 % des scénarios, mais aucun utilisateur n'ira dire qu'il a une âme particulière. Du côté des portraitistes, un Voigtländer 75mm f/1.5 Nokton en monture M ou Z propose aussi un bokeh onirique et une construction soignée, avec un poids de seulement 375g et une optique nettement plus piquée sur les bords. Il coûte aussi moitié moins cher. Le Biotar garde l'avantage sur le tourbillon pur et le nombre de lamelles du diaphragme.

Comparé à un Meike Neo Series MK-5514STM-Z (un 50mm f/1.4 moderne), le Meyer-Optik semble anachronique : pas d'AF, poids triple, prix double. Mais la question n'est pas là. Si tu veux de la polyvalence, un Nikon NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S ou un Canon RF 14-35mm f/4L IS USM feront mille fois mieux pour du paysage ou de l'architecture. Le Biotar ne concurrence personne sur le terrain technique, il crée sa propre catégorie. C'est le seul ici à transformer un fond chargé en spirale soyeuse, et c'est pour cette raison qu'on l'envisage.

Spec Meyer-Optik Görlitz Biotar 75mm f/1.5 II 75mm Nikon NIKKOR Z DX 18-140mm f/3.5-6.3 VR Tamron Di III 28-75mm f/2.8 VXD G2 Sigma Contemporary 10-18mm f/2.8 DC DN Panasonic Leica DG Vario-Elmarit H-ES12060 Canon RF 28-70mm f/2.8 IS STM
Focal Length 75mm 18-140mm 28-75mm 10-18mm 12-60mm 28-70mm
Max Aperture f/16 f/3.5 f/2.8 f/2.8 f/2.8 f/22
Mount Sony E Nikon Z Sony E Sony E Micro Four Thirds Canon RF
Stabilization false true false false true true
Weather Sealed false true true true true true
Weight (g) 1597 315 540 260 320 495
AF Type manual focus only stepping motor VXD Autofocus linear motor STM
Lens Type prime zoom zoom zoom zoom zoom
Compare Compare Compare Compare Compare
Produit AFBokehBuildMacroOpticalApertureUser SentimentVersatilityPreuve socialeStabilization
Meyer-Optik Görlitz Biotar 75mm f/1.5 II 75mm 13.955.69.947.91.145.880.433.698.237.9
Nikon NIKKOR Z DX 18-140mm f/3.5-6.3 VR Compare 86.977.783.882.688.579.7096.232.296.6
Tamron Di III 28-75mm f/2.8 VXD G2 Compare 54.68867.287.387.885.680.478.283.337.9
Sigma Contemporary 10-18mm f/2.8 DC DN Compare 54.683.487.193.381.585.680.46969.237.9
Panasonic Leica DG Vario-Elmarit H-ES12060 Compare 98888350.290.285.644.293.163.983.2
Canon RF 28-70mm f/2.8 IS STM Compare 86.925.970.280.38522.698.177.18898.5

Prix

Rapport qualité-prix

Avec un tarif qui flirte entre 1399 $ et 1906 $ selon les vendeurs, le Biotar 75mm f/1.5 II demande un sacré investissement pour un objectif manuel sans aucune assistance électronique. C'est plus cher qu'un Nikon AF-S 85mm f/1.4G d'occasion, qui offre autofocus, netteté homogène et poids bien inférieur. Mais tu ne trouveras nulle part ailleurs ce rendu « swirl » aussi intense et contrôlé. Le prix se justifie par le travail optique sur les aberrations conservées volontairement et la mécanique luxueuse. Si tu fais abstraction des mesures de piqué, tu paies pour l'émotion visuelle, un peu comme un Leica Noctilux. Le meilleur deal repéré dans notre veille est à 1399 $, soit 500 $ de moins que le haut de la fourchette, ce qui rend l'affaire plus digeste si tu es vraiment mordu.

À partir de 1 399 $US 9 offres chez 1 marchand

Price History

1 380 $US 1 390 $US 1 400 $US 1 410 $US 1 420 $US 2 mai9 mai15 mai20 mai29 mai 1 399 $US

En savoir plus

Aperçu

Le Meyer-Optik Görlitz Biotar 75mm f/1.5 II, c'est un peu comme restaurer une vieille voiture de collection : tu sais que les performances brutes ne seront jamais au niveau d'une berline moderne, mais le charme et la sensation t'emportent ailleurs. Cette optique manuelle pour monture Nikon F ressuscite un design des années 1930, et elle ne cache pas son jeu. Avec 6 lentilles en 4 groupes et un diaphragme à 15 lames, le but n'est pas la perfection optique chirurgicale, mais un rendu « swirl » légendaire où l'arrière-plan semble aspiré dans un vortex. C'est un objet de niche totale, pensé pour les portraitistes qui veulent injecter de l'âme dans leurs images, pas pour les chasseurs de mires de test.

Franchement, à 1538g et sans aucune motorisation autofocus, ce Biotar est un tank. Il impose une vraie discipline de prise de vue : mise au point lente, vérification au live view si ton boîtier le permet, et une gestion manuelle de l'exposition via la bague mécanique. Si tu shootes du mariage en rafale ou du sport, passe ton chemin. Mais si tu cherches un 75mm à grande ouverture capable de transformer une lumière banale en tableau aux ronds de bokeh crémeux et tournoyants, là, tu tiens quelque chose d'introuvable ailleurs.

Ce qui intrigue le plus dans notre base, c'est le gouffre entre ses scores techniques et l'adoration qu'il suscite. Les mesures placent l'optique au 1er percentile, un score catastrophique pour la netteté globale, et la construction tombe au 9e rang. Pourtant, les retours utilisateurs sont excellents, avec un sentiment général autour de 88/100. La raison est simple : les défauts sont voulus. La mollesse des bords, les aberrations non corrigées, tout ça participe au fameux rendu 3D. Ceux qui achètent cet objectif savent qu'ils paient pour une signature visuelle, pas pour des lignes par millimètre.

Questions fréquentes

Q: Est-ce que le bokeh tourbillonnant est aussi marqué qu'annoncé ?

Oui, et c'est même la raison d'être de ce Biotar. À pleine ouverture (f/1.5), l'effet swirl est très prononcé, avec des hautes lumières défocalisées qui s'étirent en cercles concentriques. L'effet s'atténue en fermant le diaphragme, mais la forme reste agréable grâce aux 15 lamelles.

Q: Je peux l'utiliser sur un appareil sans confirmation de mise au point ?

Techniquement oui, mais c'est beaucoup plus difficile. Sur un reflex Nikon classique, le viseur optique reste votre ami, mais sans télémètre électronique ni focus peaking, faire le point à f/1.5 devient sportif. Les boîtiers hybrides avec bague d'adaptation facilitent la vie via le live view et le zoom, mais l'objectif reste entièrement manuel.

Q: À quel point est-il lourd et encombrant ?

Préparez vos poignets : 1538g, c'est plus lourd que la plupart des zooms 70-200 f/2.8 modernes. Avec un filtre de 62mm et une longueur fixe, il est compact mais très dense. Sur une séance portrait de deux heures, vous sentirez la différence, et un trépied ou un monopode devient vite un allié précieux.

Q: Vaut-il plus cher qu'un 85mm f/1.4 classique avec autofocus ?

Tout dépend de vos priorités. Si la netteté homogène, la vitesse de prise de vue et la polyvalence comptent, alors un Nikon AF-S 85mm f/1.4G ou un Sigma 85mm f/1.4 Art apportent bien plus pour moins cher. Le Biotar justifie son prix par son rendu unique et sa construction mécanique luxueuse, pas par ses performances techniques brutes.

À qui ce produit ne convient pas

Passe ton chemin si tu as besoin d'autofocus, même occasionnellement. Ce Biotar est totalement manuel, et sur un reflex Nikon sans aide électronique, faire une mise au point nette à f/1.5 relève du défi, surtout si le sujet bouge. Les photographes de mariage ou de famille, qui doivent réagir vite, seront frustrés par la lenteur et le taux de déchets. De même, si tu recherches une optique légère et discrète, les 1538 grammes te feront vite regretter. Dans ce cas, un Voigtländer 75mm f/1.5 Nokton offre un bokeh crémeux avec un poids plume et une excellente qualité optique pour la moitié du prix. Enfin, si la netteté de bord à bord est une obsession, cet objectif est à fuir : il est construit pour le flou artistique, pas pour la résolution uniforme.

Verdict

Si tu es un portraitiste qui privilégie l'émotion et la signature artistique avant tout, et que tu travailles posément en studio ou en lumière contrôlée, ce Biotar 75mm f/1.5 II va te filer des papillons à chaque déclenchement. Le rendu 3D, les ronds de bokeh parfaits et le swirl enveloppant sont addictifs, et la focalisation manuelle devient un geste apaisant une fois domptée. Mais prévois un trépied ou des bras en béton, car 1,5 kg à bout de mains pour une séance entière, c'est sportif.

Pour les photographes de mariage, de reportage ou de sport, cet objectif est un handicap quasi insurmontable. L'absence d'autofocus te fera rater des instants décisifs, et le poids te ralentira. Si tu veux un 75mm lumineux plus polyvalent, regarde du côté des 85mm f/1.4 modernes avec AF, qui sacrifient un peu de personnalité visuelle mais te sauvent la mise au quotidien. Le Biotar est un achat coup de cœur, pas raisonnable, et c'est très bien comme ça.

Scores par usage

Macro (24.8)Global (38.7)Budget (37.5)Street (22.2)Travel (15.6)Portrait (39.8)Landscape (10.1)Professional (17.1)Video Cinema (22.9)Wildlife Sports (13.9)

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