KIPON Colibri 24mm T2.5 24mm
Full-frame coverage and a compact 484g body combine with a T2.5 aperture and a 10-blade iris for unique star-shaped bokeh, aided by a precise 300° focus throw. Its lightweight design and consistent color rendition across the Colibri series simplify gimbal and multi-camera shoots. This lens suits indie filmmakers and content creators needing a wide-angle prime with a creative bokeh signature for interviews and narrative work.
Snapshot
En 30 secondes
Le KIPON Colibri 24mm T2.5 est un objectif ciné compact à mise au point manuelle pour Sony E. Son bokeh en étoile lui donne un look unique, et la rotation de focus de 300° est un régal pour les vidéastes. Mais il manque d'autofocus, de stabilisation et de tropicalisation, et ses performances optiques restent dans la moyenne.
Avantages et inconvénients
Pros
- Bokeh en forme d'étoile unique 77th
- Compact et léger (484 g), idéal pour gimbal
- Rotation de focus à 300° très précise
- Filetage 77 mm et engrenages 0.8 MOD standards
- Cohérence de la gamme Colibri pour montage rapide
Cons
- Pas d'autofocus, mise au point 100% manuelle
- Pas de stabilisation d'image
- Ouverture T2.5 un peu juste pour les très basses lumières
- Performances optiques seulement dans la moyenne
- Pas de tropicalisation, attention à la poussière et l'humidité
What owners think
The proof
Performances
Avec une ouverture T2.5 constante, le Colibri 24 mm laisse entrer assez de lumière pour beaucoup de situations, mais ne vous attendez pas à des prouesses en basse lumière comme avec un T1.5. La rotation de la bague de mise au point est de 300°, un régal pour les follow focus : la précision est au rendez-vous, et c'est fluide grâce au système de roulement interne. Dans notre base, l'ouverture se situe dans la moyenne (43e percentile), donc rien d'exceptionnel. Les performances optiques globales sont également dans la moyenne, ce qui veut dire que le piqué est correct sans être clinique, et le rendu des couleurs est fidèle, comme annoncé par KIPON.
La mise au point minimale de 240 mm permet de s'approcher un peu du sujet, ce qui donne un score macro bien au-dessus de la moyenne (77e percentile). Pour des inserts ou des plans rapprochés en vidéo, ça dépanne. Le bokeh, lui, est le vrai truc qui sort du lot, pas par sa douceur (43e percentile, donc assez standard), mais par sa forme d'étoile. Ça donne un cachet très identifiable à vos arrière-plans, mais ce n'est pas du goût de tout le monde. En revanche, l'absence de stabilisation et d'AF plombe la polyvalence : 34e percentile pour les deux. Si vous ne filmez qu'à la main sans rig, attendez-vous à du shake.
Caractéristiques techniques
Fiche technique complète
Optics
| Type | prime |
| Focal Length Min | 24 |
| Focal Length Max | 24 |
| Elements | 10 |
| Coating | Not explicitly stated |
Aperture
| Max Aperture | 16 |
| Min Aperture | 2.5 |
| Constant | Yes |
| Diaphragm Blades | 10 |
Build
| Mount | Sony E |
| Format | full-frame |
| Weight | 0.5 kg / 1.1 lbs |
| Filter Thread | 77 |
AF & Stabilization
| AF Type | manual focus only |
| Stabilization | No |
Focus
| Min Focus Distance | 240 |
Face à la concurrence
Comparer le KIPON Colibri 24 mm aux zooms de notre liste comme le Sigma 70-200mm f/2.8 DG DN OS ou le Canon RF 14-35mm f/4L IS USM, c'est un peu comme opposer un vélo de piste à un SUV. Ces zooms offrent autofocus, stabilisation, plage focale étendue et protection tout-temps, le tout pour un prix parfois voisin. Par exemple, le Sigma 70-200 mm f/2.8 coûte dans les 1500 dollars, avec une ouverture constante et un OS performant. Le KIPON ne peut pas lutter sur le terrain de la polyvalence. Même le Meike Neo 55 mm f/1.4, bien que manuel, propose une ouverture plus lumineuse et un tarif bien plus doux. Le Nikon Z 14-24 mm f/2.8 est un monstre optique pour le paysage et l'architecture, mais il est bien plus lourd et cher. Bref, le KIPON joue dans sa propre cour : celle des optiques ciné légères au look distinctif, et il n'a pas vraiment de rival direct à prix équivalent dans cette catégorie. Si vous voulez un rendu unique et une mise au point manuelle irréprochable, il a un avantage. Sinon, un zoom moderne sera plus raisonnable.
| Spec | KIPON Colibri 24mm T2.5 24mm | Sigma Contemporary 16-300mm f/3.5-6.7 DC OS | Tamron Di III 18-300mm f/3.5-6.3 Di III-A VC VXD | Nikon NIKKOR Z 28-400mm f/4-8 VR | Panasonic LUMIX G Leica DG Vario-Elmarit H-ES50200 | Canon EF-S 18-135mm f/3.5-5.6 IS USM |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Focal Length | 24mm | 16-300mm | 18-300mm | 28-400mm | 50-200mm | 18-135mm |
| Max Aperture | 16 | f/3.5 | f/3.5 | f/4 | f/2.8 | f/3.5 |
| Mount | Sony E | Sony E | Fuji X | Nikon Z | Micro Four Thirds | Canon EF-S |
| Stabilization | false | true | true | true | true | true |
| Weather Sealed | false | true | false | true | true | false |
| Weight (g) | 499 | 615 | 92 | 726 | 655 | 515 |
| AF Type | manual focus only | HLA | VXD linear motor | STM | linear motor | STM |
| Lens Type | prime | zoom | zoom | zoom | telephoto | zoom |
| Compare | Compare | Compare | Compare | Compare |
| Product | Af | Bokeh | Build | Macro | Optical | Aperture | Versatility | Stabilization |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| KIPON Colibri 24mm T2.5 24mm | 15.1 | 50.9 | 49.3 | 77.2 | 42.4 | 51.3 | 34 | 35.8 |
| Sigma Contemporary 16-300mm f/3.5-6.7 DC OS Compare | 55 | 85.6 | 57.6 | 86.4 | 98.9 | 78.8 | 99.6 | 99 |
| Tamron Di III 18-300mm f/3.5-6.3 Di III-A VC VXD Compare | 98.2 | 76.8 | 96.3 | 88.3 | 73.9 | 78.8 | 99.2 | 80.8 |
| Nikon NIKKOR Z 28-400mm f/4-8 VR Compare | 86.2 | 79.7 | 50.1 | 81.6 | 97 | 73.3 | 98.9 | 98.2 |
| Panasonic LUMIX G Leica DG Vario-Elmarit H-ES50200 Compare | 98.2 | 87.2 | 53.9 | 22.4 | 95.9 | 85.1 | 88.3 | 96.3 |
| Canon EF-S 18-135mm f/3.5-5.6 IS USM Compare | 86.2 | 76.8 | 45.9 | 32.9 | 79.5 | 78.8 | 96 | 92.3 |
Price
Rapport qualité-prix
Avec un écart de prix de 460 dollars entre les vendeurs (de 1280 à 1740 dollars), le KIPON Colibri 24mm T2.5 demande un peu de flair pour dénicher la bonne affaire. Si vous tombez sous la barre des 1400 dollars, le rapport qualité-prix devient plus intéressant. Mais à 1700 dollars, ça commence à piquer pour un objo manuel sans AF ni stab. À ce tarif, un zoom autofocus comme un Sigma 24-70mm f/2.8 d'occasion ou même un zoom ciné d'entrée de gamme d'une marque coréenne peut le concurrencer en polyvalence. La valeur dépend vraiment de combien vous êtes accro au look étoilé et à la compacité. Si vous voulez un objectif ciné passe-partout, passez votre chemin. Pour un second boîtier dédié à des plans serrés avec un style affirmé, ça se défend.
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Aperçu
Si vous cherchez un objectif ciné compact en monture Sony E sans vous ruiner, le KIPON Colibri 24mm T2.5 a de quoi attirer l'œil. C'est un 24 mm manuel à mise au point manuelle, couverture plein format, et avec une ouverture constante T2.5. Sur le papier, c'est plutôt alléchant pour les vidéastes qui veulent un ensemble léger et cohérent. Chez nous, on a fouillé ses specs et ses scores, et ce qui ressort, c'est un objectif taillé pour un usage bien précis, pas un couteau suisse. La finition est correcte sans être transcendante (52e percentile dans notre base), les performances optiques sont dans la moyenne, mais le vrai point fort, c'est ce bokeh en forme d'étoile grâce aux 10 lamelles du diaphragme. À ce prix, qui varie entre 1280 et 1740 dollars selon les revendeurs, il faut vraiment savoir ce qu'on veut.
La gamme Colibri mise sur la cohérence : même diamètre frontal de 80 mm, même filetage de 77 mm, mêmes engrenages 0.8 MOD. Donc si vous montez plusieurs focales de la série sur une cage, pas besoin de tout réajuster. Ce 24 mm pèse 484 g, c'est plume comparé à des zooms ciné. Pour les tournages en gimbal ou à l'épaule, c'est un vrai plus. Mais il faut accepter l'absence totale d'autofocus, de stabilisation et de tropicalisation. Si vous vous demandez si le KIPON Colibri 24mm T2.5 est bon pour la vidéo, la réponse est oui, à condition de bosser en manuel. Pour la photo, c'est une autre histoire.
L'objectif reste un peu niche. Avec un score total de 37,3 sur 100 dans notre base, il ne boxe pas dans la catégorie des cadors. Le pire point est le sport et la faune (22,6/100), ce qui se comprend vu l'absence d'AF et la focale fixe. En macro, il s'en sort correctement (77e percentile) grâce à une distance minimale de 24 cm. Mais ne vous attendez pas à un objectif macro dédié. L'optique à 10 éléments offre un rendu correct, mais rien qui fasse exploser les charts. Franchement, c'est un outil de cinéaste qui aime le look particulier et la compacité.
Questions fréquentes
Q: Est-ce que le KIPON Colibri 24mm T2.5 couvre le plein format ?
Oui, la couverture est full-frame, donc il fonctionne parfaitement sur les capteurs 24x36 mm des Sony série A7 ou FX.
Q: Peut-on utiliser le KIPON Colibri 24mm pour la photo de rue ?
Pas vraiment, car il n'a pas d'autofocus. À moins de pratiquer l'hyperfocale et de rester en mode manuel, une optique AF sera bien plus pratique.
Q: Quelle est la différence entre T2.5 et f/2.5 ?
Le T-stop mesure la transmission réelle de lumière, alors que le f-stop est un calcul géométrique. Un T2.5 signifie que l'objectif laisse passer autant de lumière qu'un f/2.5 théorique, ce qui est utile pour l'exposition en vidéo.
Q: Le KIPON Colibri 24mm T2.5 est-il compatible avec un follow focus ?
Oui, il est équipé d'engrenages 0.8 MOD standard, et la rotation de 300° offre une grande précision avec un follow focus manuel ou motorisé.
À qui ce produit ne convient pas
Passez votre chemin si vous avez besoin d'autofocus ou de stabilisation, car ce sont les deux gros absents. Les photographes trouveront l'expérience frustrante, et les vidéastes qui tournent beaucoup en run-and-gun regretteront l'absence de stab optique. Si vous cherchez un objectif passe-partout pour du paysage ou du sport, mieux vaut investir dans un zoom autofocus comme un Sigma 70-200mm f/2.8 ou un Canon RF 14-35mm, qui offrent plus de polyvalence pour un prix parfois inférieur.
Verdict
Alors, faut-il craquer pour le KIPON Colibri 24mm T2.5 ? Si vous êtes vidéaste, que vous bossez avec un follow focus et que vous cherchez un look qui sort de l'ordinaire, on dit oui, à condition de le payer au prix le plus bas. Le bokeh en étoile, c'est son super-pouvoir, et la rotation de 300° est un bonheur en tournage. En revanche, si vous avez besoin d'autofocus, de stabilisation, ou d'un objectif capable de tout faire, passez votre chemin. Les scores optiques sont honnêtes, pas extraordinaires, et l'absence de tropicalisation vous obligera à le couvrir en extérieur. Pour les photographes, c'est un non catégorique : il n'est pas fait pour ça. Pour les amateurs de courts métrages et de plans stylisés, il peut devenir un petit chouchou, à condition de l'utiliser dans son élément : un setup compact, contrôlé, et manuel.