Meyer-Optik Görlitz Trioplan 50mm f/2.8 II 50mm
Its revised triplet optical design with coated Schott glass and a 12-blade diaphragm produces the distinct soap bubble bokeh this lens is known for, now with improved contrast and central sharpness. A close-focusing distance of 15.7 inches adds practical versatility to its purely manual, character-driven operation. This lens is best for portrait and still-life photographers who prioritize rendering over clinical sharpness and want a vintage aesthetic on full-frame mirrorless systems.
Aperçu
En 30 secondes
L'optique du Trioplan 50 mm f/2.8 II se traîne au 1er percentile, ce qui en fait l'une des pires jamais testées. Son bokeh à bulles, son principal argument de vente, n'atteint qu'un médiocre 37e percentile. Résultat : un objectif cher, lourd et manuel qui déçoit presque partout.
Avantages et inconvénients
Points forts
- Look rétro et bokeh à bulles unique sur le marché
- Diaphragme à 12 lamelles pour des bulles bien circulaires
- Possibilité de décliquer la bague d'ouverture pour la vidéo
- Distance de mise au point rapprochée correcte (0,4 m)
- Construction métallique robuste malgré le poids
Points faibles
- Qualité optique catastrophique (1er percentile)
- Bokeh décevant (37e percentile) malgré la promesse
- Mise au point manuelle uniquement, pas d'AF
- Lourd et encombrant (1263 g) sans stabilisation
- Prix élevé (599-814 $) sans aucune tropicalisation
L'avis des propriétaires
Ce qu'en disent les utilisateurs
L'évolution de l'avis des propriétaires dans le temps
ExclusivitéD'après la date à laquelle les clients ont rédigé leurs avis - pour voir si l'enthousiasme initial s'est confirmé.
D'après 3 avis clients datés, regroupés par trimestre civil. L'analyse par période est en anglais.
Les preuves
Performances
Sous le capot, on trouve une formule optique simple à 3 éléments en 3 groupes, avec un traitement multicouche sur du verre Schott. Sur le papier, ça devrait limiter les reflets et améliorer le contraste. En pratique, la qualité d'image globale est catastrophique. Nos tests le classent dans le 1er percentile toutes catégories confondues, c'est-à-dire parmi les pires objectifs que nous ayons vus. La netteté centrale est correcte à f/2.8, mais les bords s'effondrent vite et le piqué global reste très en retrait par rapport à un 50 mm moderne, même basique.
Le bokeh, présenté comme la star du spectacle, n'atteint pas des sommets. Malgré 12 lamelles qui assurent des bulles bien rondes, le rendu global reste médiocre (37e percentile). C'est doux, oui, mais sans le caractère envoûtant qu'on attend d'une optique vendue uniquement pour ça. La mise au point manuelle est douce mais l'absence d'autofocus et de stabilisation limite sérieusement l'usage au quotidien. La distance minimale de 0,4 m offre une capacité macro dans la moyenne (58e percentile), sans plus.
Caractéristiques techniques
Fiche technique complète
Optics
| Type | Prime |
| Focal Length Min | 50 |
| Focal Length Max | 50 |
| Elements | 3 |
| Groups | 3 |
| Coating | Coated Schott Optical Glass |
Aperture
| Max Aperture | f/22 |
| Min Aperture | f/2.8 |
| Constant | No |
| Diaphragm Blades | 12 |
Build
| Mount | Canon RF |
| Format | full-frame |
| Weight | 1.3 kg / 2.8 lbs |
| Filter Thread | 52 |
AF & Stabilization
| AF Type | manual focus only |
| Stabilization | No |
Focus
| Min Focus Distance | 400 |
Face à la concurrence
Face à ses concurrents directs, le Trioplan 50 mm f/2.8 II souffre énormément. Le Meike Neo Series 55 mm f/1.4, par exemple, propose une ouverture bien plus lumineuse pour un prix bien inférieur, même en mise au point manuelle. Un zoom moderne comme le Nikon Z 70-200 mm f/2.8 VR S, certes plus cher, le surpasse dans absolument tous les domaines : netteté, autofocus, stabilisation et même bokeh. Même un humble Viltrox AF 35 mm f/1.7 Z offre l'autofocus et une qualité optique acceptable pour trois fois moins. La seule chose que le Trioplan possède en propre, c'est ce rendu de bulles très spécifique, mais nos mesures montrent qu'il ne l'exécute même pas brillamment.
| Spec | Meyer-Optik Görlitz Trioplan 50mm f/2.8 II 50mm | Tamron Di III VC 28-300mm f/4-7.1 VXD | Sigma Contemporary 18-50mm f/2.8 DC DN | Nikon NIKKOR Z 17-28mm f/2.8 | Panasonic Leica DG Vario-Elmarit H-ES12035 | Sony E 18-135mm f/3.5-5.6 OSS |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Focal Length | 50mm | 28-300mm | 18-50mm | 17-28mm | 12-35mm | 18-135mm |
| Max Aperture | f/22 | f/4 | f/2.8 | f/2.8 | f/2.8 | f/3.5 |
| Mount | Canon RF | Sony E | Sony E | Nikon Z | Micro Four Thirds | Sony E |
| Stabilization | false | true | false | false | true | true |
| Weather Sealed | false | true | true | true | true | false |
| Weight (g) | 1263 | 590 | 290 | 450 | 306 | 326 |
| AF Type | manual focus only | VXD linear motor | stepping motor | Stepping Motor | Autofocus | Linear motor |
| Lens Type | prime | zoom | zoom | zoom | zoom | zoom |
| Compare | Compare | Compare | Compare | Compare |
| Produit | AF | Bokeh | Build | Macro | Optical | Aperture | Versatility | Preuve sociale | Stabilization |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Meyer-Optik Görlitz Trioplan 50mm f/2.8 II 50mm | 13.3 | 34.4 | 14.2 | 63 | 0.6 | 20.3 | 33.6 | 2.8 | 36.8 |
| Tamron Di III VC 28-300mm f/4-7.1 VXD Compare | 98 | 78.3 | 65.2 | 85.8 | 96.7 | 66.4 | 97.7 | 54.8 | 82.4 |
| Sigma Contemporary 18-50mm f/2.8 DC DN Compare | 86.9 | 82.2 | 86.1 | 91.7 | 82.2 | 84.3 | 78.5 | 89.5 | 36.8 |
| Nikon NIKKOR Z 17-28mm f/2.8 Compare | 86.9 | 87.4 | 75.2 | 85.8 | 88.2 | 84.3 | 68 | 68.9 | 36.8 |
| Panasonic Leica DG Vario-Elmarit H-ES12035 Compare | 53.9 | 82.2 | 85.4 | 51 | 86.5 | 84.3 | 80.5 | 85 | 96.9 |
| Sony E 18-135mm f/3.5-5.6 OSS Compare | 98 | 75.8 | 72.5 | 40.3 | 78.5 | 77.7 | 95.8 | 89.5 | 82.4 |
Prix
Rapport qualité-prix
À ce tarif, le rapport qualité-prix est difficile à défendre. L'écart de prix entre revendeurs peut atteindre 215 $, le moins cher tournant autour de 599 $. Pour la même somme, vous avez accès à des focales fixes modernes avec autofocus, une netteté bien supérieure et parfois même une ouverture plus lumineuse. Si le bokeh à bulles justifie tout pour vous, sachez qu'un vieil Helios 44-2 à 50 $ peut offrir un rendu tourbillonnant tout aussi atypique. Ici, vous payez surtout le mythe et le nom Meyer-Optik, pas les performances.
En savoir plus
Aperçu
Le Meyer-Optik Görlitz Trioplan 50mm f/2.8 II mise tout sur son fameux bokeh à bulles de savon. Pourtant, nos mesures racontent une autre histoire : avec des performances optiques qui le placent au tout dernier rang de notre base (1er percentile), ce 50 mm fait figure d'ovni. Même son bokeh, pourtant sa raison d'être, s'avère décevant avec un score au 37e percentile, bien loin des meilleurs. C'est un objectif qui semble vivre sur sa légende plus que sur ses résultats.
Avec une fourchette de prix allant de 599 à 814 $, une conception entièrement manuelle et un poids de 1263 g, il s'adresse à une niche très étroite. Le diaphragme à 12 lamelles et le verre Schott traité promettent monts et merveilles, mais le fossé entre la promesse marketing et la réalité est criant. Vous trouverez ici un look rétro assumé, mais à quel prix ?
Questions fréquentes
Q: La bague d'ouverture est-elle crantée ?
Oui, elle clique à chaque valeur, mais vous pouvez la décliquer pour un contrôle fluide en vidéo.
Q: Cet objectif transmet-il les données EXIF ?
Non, étant entièrement manuel et sans contacts électroniques, aucune information d'ouverture ou de focale n'est transmise au boîtier.
Q: Quelle est la distance minimale de mise au point et est-il bon en macro ?
Elle est de 0,4 m, ce qui autorise des gros plans corrects. Cependant, nos tests le classent au 58e percentile en macro, une performance tout juste moyenne.
À qui ce produit ne convient pas
Si vous attendez de votre 50 mm un tant soit peu de polyvalence, passez votre chemin. Les paysagistes seront horrifiés par la qualité optique (quasiment la pire de notre base), les vidéastes par l'absence de stabilisation, et les portraitistes par un bokeh loin d'être au niveau promis. Si vous avez besoin d'autofocus, ne serait-ce que pour suivre un enfant qui bouge, cet objectif n'est tout simplement pas fait pour vous.
Verdict
Le Meyer-Optik Görlitz Trioplan 50 mm f/2.8 II est un objet de collection, pas un outil photographique sérieux. Les chiffres sont sans appel : optique au plus bas, bokeh décevant, poids excessif, zéro automatisme. Si vous êtes un puriste du bokeh à bulles prêt à ignorer toute notion de polyvalence, vous pourriez y trouver un charme certain. Mais pour 99 % des photographes, il existe des dizaines d'alternatives plus performantes et bien moins onéreuses. À moins d'être un collectionneur averti, passez votre chemin.